La France est la seule puissance étrangère à posséder en Terre sainte des biens fonciers, fruit d’un long héritage qui remonte au temps de François Ier. Parmi ces sites, la grotte où le Seigneur aurait enseigné le Notre Père aux apôtres, mais également le lieu des apparitions aux disciples d'Emmaüs.

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Si la présence française à Jérusalem remonte à l’époque des croisades, c’est véritablement sous le règne de François Ier que la France se voit accorder de nouveaux privilèges en Terre sainte. Après la chute des États latins d’Orient, le roi signe en 1536 avec Soliman le Magnifique le traité des Capitulations qui ouvre des droits et des privilèges aux chrétiens résidant dans les possessions ottomanes. C’est alors le début de l’aventure des possessions en Terre sainte pour la France. Dans les années suivantes, d’autres capitulations sont signées et la France se voit alors confier la protection de plusieurs lieux saints et des chrétiens en Palestine. Au XIXe siècle, ces accords se consolident et en 1901, malgré les tensions entre l’Église et l’État, les accords de Mitylène confirme le protectorat de la France sur ces territoires.

Aujourd’hui, la France est propriétaire de quatre sites : l’église Sainte-Anne, le monastère d’Abou Gosh, l’église du Pater Noster et le tombeau des rois à Jérusalem. Jusqu’à aujourd’hui, le statut de ces possessions n’a jamais été remis en cause sauf depuis la reconquête par Israël, en 1967, qui se soulève régulièrement contre les titres de propriété. Découvrez dans ce diaporama l’histoire des quatre sites de Terre sainte où la France est souveraine.

 

Source Aleteia