FRANCOIS NASCIMBENI / AFP
Des journalistes se tiennent devant l'hôpital Sébastopol de Reims.

L’annonce du décès de Vincent Lambert ce jeudi 11 juillet a provoqué une onde de réactions dans les médias et sur les réseaux sociaux. Prière, tristesse, incompréhension, soulagement… Son cas, parce que complexe et touchant à la fragilité humaine, laisse difficilement indifférent.

Après onze ans de lutte, la famille de Vincent Lambert a annoncé ce jeudi 11 juillet matin son décès au Centre hospitalier de Reims. Une annonce qui a fait largement réagir, en France et à l’étranger. « Ne construisons pas une civilisation qui élimine les personnes dont nous considérons que la vie n’est plus digne d’être vécue », a exhorté le pape François dans un message posté sur Twitter quelques heures après sa mort :

Matthieu Bourrette, procureur de Reims, a quant à lui annoncé ce jeudi 11 juillet avoir ouvert une enquête en « recherche des causes de la mort. Dans ce cadre-là, une autopsie sera réalisée afin de vérifier que l’arrêt des traitements débuté le 2 juillet a bien respecté la loi.

« Nous voudrions rappeler à nos concitoyens que devenir dépendant des autres pour des soins ou pour les actes de la vie ordinaire ne signifie pas perdre sa dignité », ont tenu à rappeler les responsables religieux rémois dont le rabbin Amar, l’imam Aomar Bendaoud et l’archevêque Eric de Moulins-Beaufort, dans une déclaration commune. Soulignant que la situation de Vincent Lambert « était singulière » et que « les décisions prises à son sujet ne peuvent donc être transposées telles quelles à des cas apparemment analogues », ils ont rappelé que « croyants en la vie éternelle, nous affirmons que la vie humaine est bien plus que la vie corporelle mais se joue pourtant dans la condition corporelle ».

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